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Les principaux défis du e-commerce transfrontalier

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- ©iStockphoto.com/pop_jop

Aujourd’hui, le e-commerce prospère et s'est fait une place de taille dans notre quotidien. Les consommateurs savent exactement ce qu'ils cherchent et peuvent comparer les produits en ligne tout en achetant en connaissance de cause. Grâce aux progrès technologiques, il est désormais plus facile pour les consommateurs de trouver la bonne affaire, même si celui-ci vient d'un autre pays. Et c'est ce qui, avec la croissance du e-commerce mondial prévue à plus de 4 000 milliards de dollars d'ici 2020, rend le commerce en ligne de plus en plus attractif pour les marques.

Quitter les connaissances du marché local pour s’aventurer vers un commerce à l'international beaucoup plus vaste peut être considéré comme un véritable challenge. Il est donc important pour les marques de comprendre les défis qu'elles peuvent rencontrer en vendant dans plusieurs pays afin de pouvoir créer une stratégie plus globale :

  • Les devises monétaires font partie des obstacles auxquels les marques sont confrontées lorsqu'elles vendent à l'étranger. En effet, un consommateur sur quatre abandonnera son panier d'achat si le prix est affiché dans une devise étrangère. Les marques doivent donc être en mesure d'afficher les devises du pays en question sur leur site web et d'automatiser les conversions, afin que l'expérience soit locale et plus adaptée à chaque client.
  • Les modes de paiement doivent simplifier la vie du client. Les consommateurs cherchent souvent la variété. Leur offrir de multiples options de paiement se traduit par plus de ventes. En outre, elles doivent également s'assurer qu'elles proposent les méthodes de paiement les plus utilisées et les plus efficaces. Selon Statista, voici les cinq méthodes de paiement les plus utilisées dans le monde par volume de transactions :
    • Portefeuille électronique - 41,8 %
    • Carte de crédit - 24,2 %
    • Carte de débit - 10,6 %
    • Virement bancaire - 9 %
    • Carte de crédit - 4 %
    • Paiement à la livraison - 4,5 %
  • L'envoi doit être simple pour vous et la livraison rapide pour le client. Le transport maritime international est à la fois coûteux, imprévisible et complexe. Selon TBOS, un fournisseur de services aux entreprises délocalisées, les marques doivent garder à l'esprit les éléments suivants lorsqu'elles envisagent d'effectuer des transports maritimes transfrontaliers :
    • Réglementations et redevances douanières - Les marques doivent donner la priorité à ces aspects lorsqu'elles effectuent des transports internationaux, car elles sont tenus de dédouaner en remplissant des documents et des déclarations pour chaque pays d'accueil et le pays d'origine. Des frais correspondants doivent également être payés, qui varient selon le produit et le pays. Cela signifie que les marques doivent avoir mis en place un processus simple de vérifications concernant les frais pour chaque pays avant l'expédition.
    • Tarifs de transport maritime - Il comprend les frais d'expédition imposés par la compagnie maritime et d'autres taxes supplémentaires. Les marques doivent vérifier au préalable les tarifs des entreprises avant de réserver.
    • Temps de transit - La date de livraison du produit doit toujours être déterminée à l'avance. Il faut également prendre en compte d'autres facteurs tels que les changements météorologiques, les contrôles aux frontières, etc. qui peuvent entraîner des retards.
    • Moyen de transport - Lors du choix entre un envoi aérien ou maritime, il faut tenir compte du temps, du coût et des produits à envoyer. Le fret aérien est rapide mais coûteux, tandis que le fret maritime est abordable, mais l'expédition est plus longue.
    • Articles à usage restreint - Certains articles sont soumis à des restrictions dans certains pays. Il est donc impératif de connaître les articles soumis à ces restrictions pour éviter les amendes et autres problèmes de conformité.
    • L'assurance - Les marques doivent également envisager d’assurer leurs produits. Ce filet de sécurité financière peut leur éviter des ennuis et de perdre de l'argent.

 

  • Politiques de retours - 90% des acheteurs vérifient les politiques de retour d'une marque avant de finaliser un achat. Les produits de mode, par exemple, qui sont les articles les plus achetés en ligne, font l'objet de nombreux retours parce que les consommateurs ne veulent pas risquer d'acheter la mauvaise taille, couleur, matière etc. Il faut donc minimiser ces types de craintes dans l'esprit des acheteurs. La mise en place d'une politique de retours peut, dans de nombreux cas, garantir l’achèvement de l’achat. En outre, les marques peuvent tirer parti de ce procédé pour constituer à la fois un avantage concurrentiel et un moyen de renforcer la fidélité des clients. UPS cite que le fait d'autoriser le retour d'un article, en particulier un retour gratuit, incite les consommateurs à acheter chez un vendeur transfrontalier :
    • 52 % des répondants affirment que la gratuité des frais de retour est la clé d'une expérience de retour positive
    • 68 % sont plus tentés d'acheter si l'étiquette de retour est prépayée

 

  • Localisation - Il est important de prêter attention aux stratégies de localisation et de traduction si les marques veulent profiter des opportunités offertes par la vente transfrontalière. Mais elles doivent aussi être sensibles aux différences culturelles et linguistiques sur leurs marchés mondiaux. La traduction des sites de e-commerce et la conversion des monnaies constituent une première étape évidente. Toutefois, pour qu'une marque soit efficace en matière de vente transfrontalière, elle doit passer en mode de localisation complète et tout adapter aux habitudes et préférences du consommateur cible. Cela signifie qu’il faut :
    • Mettre en place une équipe de localisation. Les marques doivent constituer une équipe de localisation qui gérera la traduction et la localisation du contenu des produits - à partir de ses informations, des catalogues, des images, etc. Un chef de projet doit superviser les directives relatives au contenu et sélectionner le contenu à traduire. L'équipe doit avoir une connaissance suffisante dans le domaine ainsi qu'une conscience des nuances culturelles pour chaque région.
    • Obtenir les bons outils. Les marques doivent acquérir un système qui facilite la gestion des informations des produits sur les sites web et les plateformes de e-commerce. L'expansion transfrontalière nécessite une gestion efficace des versions multilingues des données, des mesures, des devises, etc.

 

Le bon moment pour passer à l'international ?

Toutes les marques ne peuvent pas se développer au niveau mondial. Une marque peut envisager de s'étendre au-delà des frontières quand :

  • Elle a une capacité de production supérieure au marché intérieur
  • Il existe un marché international pour le produit en question
  • Elle maîtrise l'art de la tarification concurrentielle
  • Elle dispose de suffisamment de bande passante nécessaire pour se développer
  • Elle est prête à soutenir des paiements alternatifs
  • Elle dispose d'une plateforme évolutive qui peut soutenir le marché international

Il est essentiel que les marques mettent en place une excellente stratégie commerciale lorsqu'elles passent à l'international et que cette stratégie fonctionne dans les différents pays. Pour vous aider, misez sur les bonnes solutions logicielles.

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